Petit ScarabéE

La vie d’un Petit ScarabéE bordelais

I’m a princess

Oui, je suis une princesse. J’ai une vie de rêve comme on en voit dans les magazines, dont on voudrait tous. Je ne fais pas partie de ces gens marqués par leur enfance singulière.

J’ai eu une enfance comme dans les contes de fée, avec pour personnages principaux un père et une mère qui s’aimaient. Un beau monde tout rose avec plein de gens gentils et présents surtout.
Un père aimant, doux et attentionné, pas du genre à s’emporter. Non, vraiment pas le type de personne capable de s’énerver, de corriger son enfant parce qu’alors qu’elle apprend à lire, elle fourche encore sur quelques mots. Ce qui est merveilleux dans ce genre de situation c’est l’unité de la famille, on sait qu’on peut compter les uns sur les autres.
On n’a pas non plus à subir les difficultés qu’auraient engendré le fait de rencontrer diverses personnes, pas toujours fréquentables qui pourraient traumatiser à vie de l’image qu’on aurait des hommes (à cause d’une personne qui n’assume pas au point de demander la suppression de son nom…). On n’est alors élevé dans un cocon, loin des réalités de la vie d’adulte, une enfant avec toute son innocence, ses idéaux, et l’idée que la vie est belle.

Une enfance de rêve vous dis-je… Quoi ? Comment ? Je me suis trompée d’histoire ? Oh merde alors…

A côté de la plaque

Les élections, tout le monde n’a que ce mot là à la bouche, alors moi je décide de ne pas en parler. Je pensais faire une note expliquant un peu comment ça se passait par chez moi, mais je commence finalement à être un peu dégoutée : une amie à nous est candidate aux cantonales, elle se présente sous l’étiquette UMP, alors qu’elle est tout sauf de droite, des ou plutôt un jeune démocrate qui ressemble à une girouette opportuniste avec des dents tellement longues qu’elles ne laissent plus de place aux neurones tente désespérément de justifier ses positions politiques et des affiches du FN sur les panneaux électoraux me donnent envie de vomir dessus à chaque fois que je passe devant. Non, vraiment, je vais éviter de m’étendre sur ce sujet parce que je sens la colère monter.

Et puis de toute façon, je n’ai suivis les campagnes ici que de très loin, je me suis en fait contenté de lire les programmes des différents candidats. Pour tout dire je suis même plus au point sur la campagne nancéienne que sur celle de Bordeaux !

Vendredi prochain, café des blogs et pitites retrouvailles. Ça fait longtemps qu’on n’a pas vu tout le monde, c’est vrai qu’on a du mal à bouger nos fesses de provinciaux, surtout en semaine. Alors là, on est libres le vendredi, on fooooonce ! Of course on vous racontera tout en rentrant :p

Bon allez, je m’habille et je vais voter maintenant que la pluie s’est arrêté de tomber.

Régime patates

Mon quotidien est quelque peu perturbé en ce moment : CV, lettres de motivations, heures sup’ à intermarché. Eh oui, je travaille plus pour gagner plus !

Ca fait déjà plusieurs mois que je suis hôtesse de caisse dans ce supermarché. “Hôtesse de caisse” c’est un joli mot pour dire caissière en fait, ou plus spécifiquement ici, bonne à tout faire. Les contrats étudiants du dimanche matin, Popolatortue a aussi connu ça et je constate que je suis beaucoup moins aimable qu’elle ! Je deviens même cassante avec les clients à qui je réponds maintenant du tac au tac, sans chercher à ponctuer mes propos d’une once de diplomatie.

La première fois que je me suis fait traiter de “connasse” par une cliente, simplement parce que je faisais mon boulot, je suis restée assise sur ma chaise avec des yeux ronds comme des queues de pelles, ce fut la seule fois. Une cliente râle parce que je lui demande de me présenter une pièce d’identité pour déduire les points de sa carte de fidélité, je n’y peux rien, c’est la procédure. Elle lâche un discret “oh mais qu’est ce qu’elle est chiante celle là !”. Deux réactions possibles à cette situation : se taire ou la remettre cordialement à sa place. Ca me démange trop, je ne peux pas m’empêcher de retorquer : “c’est à moi que vous parliez ? Parce que si c’était le cas je crois utile de vous rappeler que nous n’avons pas élevé les cochons ensemble madame. Moi je fais mon boulot, mais je ne le fais pas pour qu’on me manque de respect, ce que je ne me suis pas permis de faire à votre égard. Maintenant c’est vous qui voyez, sois vous me donner votre carte d’identité, sois je fais ma caissière chiante et je ne vous déduis pas vos points fidelité.”
Globalement ça fonctionne bien, les clients repartent souvent la tête basse, comme un gamin honteux qu’on vient de gronder.

Il y a aussi la question de la vitesse : “oh, mais qu’est ce qu’elle est lente celle-là”“ben écoutez madame, si vous voulez que ça aille plus vite, je peux vous faire une omelette avec le plateau d’oeufs, moi ça ne me dérange pas.”

Mais le plus récurent jusque là étaient quand même les clients mécontents de devoir présenter une carte d’identité pour tout chèque de plus de 45€. On note le nom, la date et le lieu de naissance, le numéro de la carte. Un mec me lance aujourd’hui “vous notez tout là, vous voulez ma date de naissance et mon adresse aussi ?”… “oh non, c’est bon monsieur, la date de naissance est déjà notée, en revanche en sortant on vous demandera aussi un échantillon d’urine, au cas où”. Silence… il ne semble pas partager mon humour !

Je disais jusque là parce que maintenant les remarques tournent énormément autour de la hausse des prix. J’en parlais dans un commentaire chez Maxime les caddies s’appauvrissent. Le système D est de plus en plus fréquent. Je n’ai jamais eu à passer autant de bons de réductions que ces derniers jours. Les pâtes se font rares dans les caddies ou alors par lot promotionnel. Les patates coutent moins cher, les gens décident donc d’en manger à toutes les sauces. Il y a aussi ceux qui font leurs courses en fonction du catalogue promotion de la semaine, non pas par choix, mais par nécessité : “cette semaine les offres sont bonnes sur le porc, les prix plus abordables, alors on en profite, on fait le plein, on le mettra au congélo” (combien de fois ai-je entendu cette phrase !).
Les marques “discount” explosent, ça permet de limiter les dégâts mais pourtant les gens bannissant le superflu de leur liste de course se multiplient.

Tout ça me fait mal au ventre, ça m’inquiète aussi et me fait enrager quand je lis l’édito du 16 février 2007 sur le site Internet de l’autre Nabot de notre cher et tendre Président qui “veut être le Président du pouvoir d’achat”… et la marmotte elle met l’chocolat dans l’papier d’alu ?! (enfin, pas trop quand même, vu le prix du chocolat !)

Soulagement

Oh oui, c’est le mot : je suis sou-la-gée !

Vos petits esprits curieux se demandent déjà pourquoi… Eh bien parce que j’ai enfin pris la décision d’arrêter la fac. J’ai retourné la question dans tous les sens et je pense que c’est ce que j’avais de plus sage à faire.

Avec tous les points de retard que j’avais, même si on m’avait autorisé à passer les rattrapages, il aurait fallu que je pète le score, ce qui me semblait un peu beaucoup trop compliqué. Et puis, si j’avais réussi à passer en année de licence, mon petit doigt me dit que je me serais retrouvée dans la même merde au moment des examens.

Je me suis aussi aperçue que ces études je ne les faisaient pas pour moi, c’était pour que les parents soient fiers, surtout papa. Il fallait voir comme il était heureux quand il disait que sa fille était à l’université, en droit en plus ! Oui, mais faire quelque chose qui ne nous correspond pas juste pour plaire à ses proches, ça n’aboutit jamais à grand chose. Ce qui me surprend le plus agréablement ce sont les réactions de mon entourage, je n’imaginais pas que je serais autant soutenue mais finalement tout le monde pense que j’ai pris la bonne décision, voire même que j’aurais dû la prendre plus tôt !

Lui aussi m’a permis de comprendre beaucoup de choses, surtout que j’ai eu tort de renoncer totalement à l’art. Il fait partie de ces rares personnes qui me voient telle que je suis vraiment, qui n’ont pas besoin de gratter la surface pour voir ce qu’il y a en dessous parce qu’en un coup d’oeil, il sait, parfois avant que je sache moi-même.

Bref, maintenant je cherche ce que je vais faire l’an prochain parce qu’il est bien sûr hors de question que j’arrête là les études, sans diplôme.

L’idée de rester à la maison pour glander ne me réjoui pas vraiment. Alors je vais chercher du boulot, ce qui me permettra à la fois d’aller le voir plus souvent et de mettre un peu de sous de côté pour l’an prochain.

Enfin, tout ça amène quand même beaucoup d’autres questions… mais je suis sereine.

TERement

Après les aventures d’oRélie dans le TGV, voici les aventures d’oRélie avec le TER aquitaine

Partie à 12h15 de Nancy, arrivée 13h45 gare de l’Est. Je m’engouffre dans le métro direction la gare Montparnasse. Petit détour par Alésia pour récupérer un truc et je reprends la ligne 4 dans le sens inverse pour repartir à Montparnasse. Je n’aime pas cette correspondance, le souterrain entre la station de métro et la gare me semble toujours interminable, et quand on est chargée comme un âne parce que “voyager” et “léger” ne vont pas dans la même phrase, les escaliers sont une séance de torture !

Je reprends le train à 15h15 pour Bordeaux, arrivée prévue 18h49, arrivée effective, 18h59… rien de bien alarmant quand on connait la SNCF. Maman n’a pas envie de se taper encore 50 bornes en voiture pour venir me chercher, ce qui se comprend, j’attends donc le TER de 19h30. Jusque là tout va bien, une bonne petite journée en compagnie de la SNCF, déjà que j’avais pas envie de partir de là-bas !

Train corail intercité numéro 1411 à destination de Toulouse partira voie 9. Je monte dans le train, je m’installe. 19h30, toujours à quai. Un quart d’heure plus tard on nous annonce 30 minutes de retard. J’appelle vite maman avant qu’elle ne parte de la maison pour aller me chercher à la gare de Langon, trop tard, j’arrive à la joindre quand elle est déjà arrivée. 20h le train n’a pas bougé d’un poil, on nous annonce alors 45 minutes de retard. La raison ? Une panne de frein, c’est vrai que c’est quand même plus pratique de faire partir un train qui peut s’arrêter !

Dans ce genre de situation, il est important de savoir que 30 minutes selon la SNCF, c’est 60 minutes pour les gens normaux. Les voyageurs à destination de Agen et Toulouse sont envoyés sur le TGV, pour les autres, prendre son mal en patience et pis c’est tout !

Un attroupement de techniciens se forme, ils finissent par être une bonne dizaine à tenter de réparer la panne à discuter accoudés à une rambarde à côté du train en fumant leur clope, manquait plus que le café et les petits biscuits. Un pingouin, costard cravate et compagnie, de la SNCF arrive en renfort, pour… ben je sais pas pour quoi faire en fait, peut être pour faire simplement acte de présence car on se doute bien que ce n’est pas lui qui va mettre les mains dans le cambouis !

Maman décide finalement de venir me chercher, 35 minutes à l’attendre, je ne suis plus à ça près de toute façon et le panneau affiche maintenant 1h15 de retard. Le contrôleur nous dit qu’ils vont surement annuler le train parce que ses connards de supérieurs refusent nous donner un autre train (pourtant il y en a plein à quai qui ne repartent pas mais bon…). Dans un instant de graaaaande lucidité, un des techniciens décide quand même de jeter un coup d’oeil aux freins, on ne sait jamais. Surprise : “ah ben… c’est juste un problème de voyant, les freins fonctionnent nickel“. Super, maman arrive dans 5 minutes et ils viennent d’annoncer le départ du train, avec juste 1h25 de retard

Avant le slogan était “la SNCF c’est possible“, je ne peux que confirmer. Quant à l’actuel, “donner au train des idées d’avance“… hum-hum, je reste perplexe.

Républiques des Blogs Nancy en images

De retour chez moi, je retrouve mon petit pc et son super bluetooth qui me permet de vite vite transférer les photos que j’ai pris avec mon téléphone :)

:: La Reine, Frédéric, Alain, Sophie
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:: Vincent, La Reine, Frédéric, Dramelay (et un morceau de Baba)
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:: Svoboda, Maxime
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:: Frédéric, Alain, Sophie, Dramelay, Baba
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:: Maxime, Vincent, La Reine, Frédéric

République des Blogs Nancy, on a r’mis ça

Ce soir nous sommes allés à la République des blogs number two au Garden. Ce matin moment de panique : j’avais dit que j’appelerais le Garden pour les prévenir, je ne l’ai toujours pas fait. « Oh putain d’merde », c’est le cas de le dire. Bon, c’est pas grave, un p’tit coup de fil et hop, c’est reglé.

Petit goûter à la friterie Thiers avec mon chéri : à l’heure où les gamins s’enfilent des tartines de Nutella, nous on s’envoie pour le deuxième jour de suite un super américain frite ! Yeah, vive la diet !

On zone du côté de la fac de droit avec l’eeePC pour trouver une connexion wifi, car hélas le Garden n’en possède pas… Bref, c’est un autre débat sur les bornes qui devaient être mises en place en février dans certaines zones de Nancy, et patati et patata.

Maxime et moi arrivons donc les premiers à la table qui nous avait été attitrée. Peu de temps après, notre Baba à nous pointe le bout de son nez, suivi de Vincent Bellais. Christine fait un passage éclair mais repars très vite après, regrettant que Célinextenso et Néa n’aient pas pu venir. Svoboda arrive à son tour, je suis ravie de pouvoir enfin mettre un visage sur ce commentateur qui fait quand même partie des meubles du blog de Maxime ! Puis Dramelay se joint à nous… suivi de peu par Sophie que je ne connaissais jusque là que par commentaires interposés. Notre reine bien aimée nous fait la surprise de sa présence, ainsi qu’Alain et Fréderic Cuignet à l’autre bout de la table avec son pichet (on ne dira pas ce qu’il y avait dedans hein :p).

J’ai commencé par papoter un peu avec Christine, fidèle lectrice de blogs qui ne s’est toujours pas décidée à ouvrir le sien. J’ai passé le reste de ma soirée à parler de tout (sauf de politique, mais chuuut) avec l’adorable Svoboda.

Le concert de The Do auquel nous sommes allés avec Sophie ne nous a pas permis de rester jusqu’à la fin, dommage j’aurais bien voulu savoir si Fréderic avait réussi à venir à bout du pichet (ou si à l’inverse le pichet était venu à bout de lui), découvrir un peu Dramelay en vrai, et globalement converser avec les blogueurs assis autour de cette table.

Concernant le concert, arrivée un peu avant 21h à l’Autre Canal, accompagnée de Sophie et Maxou. Première partie : Le Loup… j’ai adoré, je n’ai cessé de le répéter mais l’énergie qui se dégage de ce groupe m’a vraiment convaincue. Puis The Do arrive sur scène, je découvre l’ambiance des concerts made in Nancy… je n’ai jamais vu ça ailleurs. La phrase de la soirée restera sûrement “J’aime la saucisse” :) Quoi qu’il en soit, back home à minuit (on a fait nos petites cendrillons), préssés de rentrer pour faire tous les deux nos notes et dire à quel point la soirée était bonne, ce fut un réel plaisir de rencontrer Sophie. A renouveler sans soucis !

Mais je ne regrette rien de cette soirée. J’espère pouvoir être présente à la prochaine République des Blogs de Nancy qui aura sûrement lieu fin mars. Encore une affaire à suivre…

Trop à bloguer

Je n’arrive pas à me tenir au rythme de un article par jour… honte à moi. Pourtant je n’ai que ça à faire ou presque ! Je crois qu’on peut en conclure que je suis une éternelle geek-feignasse, que voulez-vous, on ne se refait pas.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir des choses à raconter ! Je suis à Nancy depuis maintenant quatre jours et demi, tant de choses sont chamboulées. Certaines sont trop personnelles pour que je les livre ici, j’apprends maintenant à mettre un peu plus de pudeur dans ce que j’écris… ou pas !

Des cris, des larmes, des images imaginées qui s’effondrent… Certaines personnes ont tendance à s’imaginer un monde idéal, des sortes « d’artistes écorchés vifs » comme il le dit si bien. Je fais partie de ces gens là depuis toujours, je le sais bien. Jusqu’à maintenant je n’ai jamais eu envie de rien y changer, parce que ce que je voyais de la vie réelle me rebutait, ne m’attirait pas. Depuis que je suis gamine j’ai eu envie de me protéger de cette réalité horrible où les gens se font du mal, où ils se séparent en brisant tout (et accessoirement tout le monde) sur leur passage, où ils se battent, avec des coups et des mots qui parfois blessent plus encore. Ma manière d’éviter que ces monstres ne me transforment aussi a été de me créer un petit monde dans lequel je me sentais comme dans un cocon, où j’y intégrais certaines personnes, mais pas trop car la place y était réduite.

Et puis j’ai grandi, les cicatrices du passé restant pour beaucoup comme des plaies ouvertes, celles qui font encore mal quand on s’en approche de trop près, ce monde rêvé est resté tel qu’il était.

Je vomis la réalité des monstres, celle qui nuit au bonheur de façon chronique. Les gens aigris sont pour moi des gens qui n’ont plus aucun rêve auquel se raccrocher, mais je comprends que les gens torturés sont ceux qui en ont trop. Oh bien sûr, ce ne sont pas leurs rêves qui leur font le plus mal, mais c’est le fait que le monde actuel n’est pas fait pour accueillir tous ces doux songes, parce qu’il est constitué de trop de dures désillusions. Bang, leur monde s’écroule, leur longue agonie commence, ils ont découvert le vrai visage de la vie, avec ses réalités qui ne ressemblent pas à « l’idée qu’il s’en était faite ».

Avant que mon monde ne s’écroule lui aussi, pour ne pas entrer dans la catégorie des artistes écorchés, pour ne pas finir par me couper une oreille (vous voyez de qui je parle ?!) et ne rien faire d’autre dans le style, je vais maintenant essayer d’y intégrer un peu plus de réalité, tout en conservant ce petit grain de folie et de créativité qui me caractérise. Voilà, c’est dit, on s’en fout mais ça fait du bien quand ça sort ! Dediouuu :p

TGVèsquement

Me voilà à nouveau partie en vadrouille. La SNCF est ma meilleure amie… ou pas. Il m’arrive toujours des anécdotes abracadantesque, des trucs de fou, qui n’arrive qu’à des Petits ScarabéEs un peu délurés.

Bref, maman me speed tellement qu’on part tôt de la maison, j’arrive à 14h à la gare St Jean, je risque pas d’être en retard à ce rythme là, mon train était à 14h58… enfin, normalement.

Egale à elle-même la SNCF-très-ponctuelle, annonce le départ du train. Oui mais voilà, le train ne part pas : 5, 10, 15 minutes, toujours pas bougé d’un poil, je m’endors alors que le train est toujours à quai. Plus d’une heure après, je me réveille, regard horrifié vers mon voisin : en dormant j’ai glissé sur son épaule (bon, j’étais pas non plus sur ses genoux mais c’était abusé !).
 - “Ooooh, pardon, je suis navrée Mr
 - C’est pas grave, vous pouvez vous remettre.”
Et là je pense “nan mais ça va pas la tête ?!” mais je me tais et je me rendors, faut que j’ai des forces pour demain parce que je vais le rejoindre pour une petite semaine en Namoureux.

Un peu plus tard j’émerge, il commence à papoter avec moi. On parle, on parle, arrive le sujet de la SNCF avec qui je vis une grande histoire d’amour quotidienne depuis plus de trois ans. Je fais partie de ces abonnés grognards de la SNCF, qui subissent les retards quotidien, le prix des abonnements exorbitants et compagnie. Je lui fais profiter de mon mécontentement pendant cinq bonnes minutes avant de trouver que la conversation est trop égocentrique à mon goût :
 - “Et sinon vous, vous faites quoi dans la vie ?
 - Je bosse à la SNCF !
 - (je ris jaune, violet, vert, bleu) Vous vous foutez de ma gueule ?
 - Non, non.”

Résultat je me suis replongée dans mon sudoku iPod à fond sur les oreilles parce que je ne sais plus où me foutre ! Ya qu’à moi que ça arrive ce genre de conneries ?!

Salut, à toi qui…

Je n’ose pas dire la fin de la phrase, je ne voudrais pas faire fuir mes lecteurs dès la 1ère note quand même !

Alors voilà un petit mot tout rapide pour vous souhaiter la bienvenue par ici ! Je me suis enfin lancée sous wordpress, j’ai divorcé d’avec hautetfort. Rien que l’adresse me fait tot drôle, vous remarquerez que maintenant “ScarabéE” est correctement orthographié, plus de trace apparente de ma blondeur grâce à l’ajout de ce “e” qui faisait défaut depuis le commencement…

Ce blog étant tout neuf, n’hésitez surtout pas à me faire des critiques, bonnes ou mauvaises, des suggestions, etc… tout conseil est bon à prendre pour que vous vous sentiez à l’aise ici.

Comme je ne voulais pas que ce blog soit tout vide, j’ai mis mes anciennes notes, depuis le début de l’année et peut être que si j’ai le courage, je continuerai le transfert… ou pas ! Quoi qu’il en soit, mon premier blog reste toujours ouvert.

Bon allez, faut que j’aille faire un tour du côté de Paulettique maintenant ;)

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